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iPod et cartable numérique

iPod Touch revu par Martin Richard

dans lire | mémoire | potager

Voilà un excellent billet à lire sur le blog de Daniel Garcia…
Martin Richard est professeur d’informatique à l’Ecole des mines de Nantes, une école « jeune » (elle a été créée en 1990), qui a pour vocation de former des ingénieurs pour l’industrie, et pour ambition de proposer des méthodes d’enseignement innovantes s’appuyant notamment sur les nouvelles technologies. Et donc, Martin Richard a eu l’idée de transformer l’iPod, le baladeur vedette d’Apple, vendu à des millions d’exemplaires à travers le monde, en cartable électronique. Le test a eu lieu en janvier, auprès de neuf étudiants de troisième année à qui il avait été confié un baladeur du modèle iPod Touch.

La suite est à lire ici sur LivresHebdo.fr
Je serais Steve, etc.

Ceux qui lisent urbanbike depuis longtemps savent que nous envisageons depuis longtemps la sortie d'un grosPod dont celui-ci ou celui-là.

Néanmoins, le grosPod (…ou liseuse numérique comme certains le nomment) ne me semblent pas de nature à renverser le livre traditionnel pour des tas de raisons… Dont celles évoquées en images par Martin Widberg sur son (nouveau) blog (le Monde)…

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Merci Martin pour l'illustration…

Déjà j'entends des esprits chagrins me rappeler que l'on peut laisser un marqueur dans le texte pour y revenir… Bien entendu. Dans ma pratique, je corne les pages au fur et à mesure de la lecture pour revenir ensuite sur un paragraphe. Mais à chaque fois que je retourne sur la page cornée, je suis agréablement obligé de relire la page complète (là où une ancre numérique trouverait à coup sûr l'information), ceci me permettant à nouveau de relire d'autres paragraphes que j'avais ignoré ou trop vite lus, que je parcours avec une autre énergie, un autre angle… J'adore ces accidents de lecture qui me renvoient, tel une balle de flipper, dans tout le livre…!

le 02/03/2008 à 11:20 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Les métiers de nos grands-mères

Jean-Michel Le Corfec

dans mémoire | photo | voir

"Fa-bu-leux" livre d'images que je ne peux que vous conseiller, tant pour la lecture — beaucoup d'informations glissées ci et là, que pour la vue de toutes ces étonnantes illustrations… C'est ma manière de fêter ce 29 février en vous proposant ce billet sur ce livre que j'ai obtenu via l'opération masse critique organisée par nos amis de Babelio

C'est le genre d'album à s'offrir et à ouvrir pour lancer une discussion en famille… Et retrouver accessoirement les métiers de nos grands-mères et arrières grands-mères si vous avez, comme moi, des origines paysannes.

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Retour un siècle en arrière, à l'aube du XX° siècle. 39 252 000 français recensés en 1906. Quelques années plus tard, ce fût la guerre. et pendant que les hommes allèrent se faire massacrer au front, qui continua à bosser…?
Je cite l'auteur…
Que l'on ne s'y méprenne pas. Ce livre n'est pas un ouvrage féministe qui relate leur combat. Il s'attache à retracer, tout simplement leur vie de tous les jours, leur vie de labeur au travers de textes et de cartes postales anciennes qui étaient alors le vecteur de communication le plus important puisque nos aïeux en expédièrent 100 millions en 1900 et 800 millions en 1914 !
C'est un hommage affectueux à nos grands-mères au travers du quotidien d'une centaine de métiers […] qu'elles exerçaient, dans la joie ou dans la douleur, il y a cent ans à peine… quand elles avaient notre âge.

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Excellente idée de Jean-Michel Le Corfec d'avoir récupéré ainsi au fil du temps des cartes postales comme des clichés de tous ces métiers oubliés certes, mais aussi de rappeler les conditions de vie de nos aïeules… Non, la vie n'était pas simple mais elle n'était pas non plus triste et totalement dépourvue de plaisir.

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On a tendance à oublier que les femmes exerçaient des travaux difficiles. Certes, on évoque dans ce livre les modistes, les nourrices, les chapelières (avec des branches très spécifiques : passementière, fleuriste, plumassière…) mais aussi des boulots franchement durs. Ainsi, dans ma famille charentaise, certaines étaient parqueuses-detroqueuses dans les parcs à huître — Sylviane, tu confirmes…? Et j'imagine bien que du côté de ma famille du Nord, les épouses de mes aïeux mineurs bossaient comme trieuses de charbon. Ou blanchisseuse comme ma tante Andréa…

Hormis la liste des métiers disparus qu'exerçaient nos parents, il est plaisant de retrouver les vêtements d'alors, les coiffes régionales comme les visages des belles d'alors… C'est en cela que la numérisation des anciennes plaques verre m'intéresse tant.

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Et même des techniques de coupe de cheveux qui n'ont, elles, pas disparu (private joke)…!

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Bref, un superbe témoignage en images qui nous permet souvent de relativiser par rapport à nos propres conditions de travail… Bien évidemment, ces quelques vues ne sont là que pour vous faire saliver et vous communiquer l'envie de vous offrir ce livre grand format (26 par 27 cm) et superbement imprimé…

C'est en parcourant ces pages que je regrette amèrement la fermeture du musée des arts et traditions populaires du bois de Boulogne. D'autant que toutes les collections sont toujours en place mais non ouvertes au grand public, ce qui est à proprement ridicule…
L'ouverture du nouveau Musée des arts et traditions populaires à Marseille est prévue cette année. Mais quelque chose me dit que c'est loin d'être gagné.

Aussi, à défaut de visiter ce merveilleux musée, la "lecture détaillée" de toutes ces images et le repérage dans ces dernières des outils comme des lieux et vêtements est une manière de patienter…

Les métiers de nos grands-mères
Jean-Michel Le Corfec
Éditions Sud Ouest
9782879018119 | 24,90 €



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le 29/02/2008 à 06:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Archives et nostalgie | 2

La typo sur disquettes

dans groummphh | mémoire | typo

Bien évidemment, avant internet et les super marchés de la typo en ligne comme myfonts.com, les sites des designers indépendants (Typofonderie, Lucasfonts, p22, etc.), nous achetions des packages comme nous le faisions pour les softs…
En remuant mes caisses (voir l'épisode précédent), je suis tombé sur nombre d'originaux de celles que j'utilise encore… Sauf que je n'ai plus de lecteur de disquettes depuis longtemps…!
Deux vues témoins des packagings de l'époque avant passage à la benne…

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Le packaging a changé par la suite pour être un peu moins austère…

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À la différence des conditions d'aujourd'hui, c'était franchement coûteux de s'équiper en fontes alors…

Mais le plus dur pour les premiers acquéreurs fut de retrouver livré gratuitement avec Illustrator au départ et, désormais, avec n'importe quelle suite CS une grande partie de ces mêmes typos…!

le 28/02/2008 à 06:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #